Devant cette avalanche – non de neige mais de louanges ! (donc pas prévue par la météo) relative au Silence et à ses vertus, je suis partagé entre l’envie de faire du bruit… et celle de ne pas piper mot !... Bouche cousue, en d’autres termes.
Concrètement, et transposé dans un édito, cela donne quelque chose
comme……...................…....................................................…………………Silence ! on pense ..………………………. ………….................................................……Silence, on tourne ...……………................................................................………………..Silence, on n’entend rien……........……………………………................................…… Silence, on tremble..............................................…………………
Moralité : on ne doit pas plus jouer avec le feu qu’avec l’absence de son car l’un et l’autre peuvent être « fantastiquement mortels ».